Abarchi Ousmane, ministre des Mines du Niger, a mené des négociations officielles avec le consortium OKTO, dirigé par Alexey Tolokonnikov, à Niamey. Ces discussions, qui se sont tenues au cœur de la capitale nigérienne, portent sur les conditions d'exploitation minière et les modalités de collaboration entre l'État nigérien et le groupe international. La rencontre entre le ministre Abarchi Ousmane et la délégation du consortium OKTO, conduite par Alexey Tolokonnikov, marque une étape formelle dans le processus de définition des futures activités extractives du pays.
Le gouvernement du Niger impose désormais des exigences strictes à ses partenaires étrangers dans le secteur extractif. Abarchi Ousmane a précisé que ces accords doivent inclure la mise en œuvre de la transformation locale des minerais ainsi que des mécanismes de transfert de technologie. Cette directive vise à garantir que les ressources exploitées sur le territoire nigérien bénéficient directement au développement industriel national, en dépassant le stade de l'exportation de matières premières brutes. Dans le cadre de ces échanges, les autorités nigériennes ont insisté sur la nécessité pour le consortium OKTO d'intégrer ces impératifs de transformation sur place. Le transfert de technologie, tel que défini par le ministère des Mines, constitue un pilier central des nouvelles exigences imposées par le gouvernement aux entités étrangères souhaitant opérer sur le sol national.
L'objectif de l'administration nigérienne à travers ces nouveaux partenariats est d'augmenter les revenus fiscaux issus de l'industrie extractive. Le ministère des Mines cherche à optimiser le cadre contractuel pour accroître les recettes de l'État, en s'appuyant sur des accords révisés avec des entités comme le consortium OKTO. Ces échanges s'inscrivent dans une volonté gouvernementale de renforcer le contrôle souverain sur les richesses minières du pays tout en diversifiant les sources de revenus budgétaires.
En plus de la transformation locale, le ministère des Mines sous la direction d'Abarchi Ousmane examine minutieusement chaque clause contractuelle soumise par le consortium OKTO. L'idée est de s'assurer que l'exploitation des ressources s'aligne avec les objectifs de croissance économique définis par l'État nigérien. Alexey Tolokonnikov et les représentants du consortium OKTO ont été informés que la pérennité de leur présence au Niger dépendra de leur capacité à respecter ces nouvelles directives gouvernementales. Le gouvernement nigérien cherche, à travers ce dialogue avec Alexey Tolokonnikov, à établir un modèle de coopération qui favorise une valeur ajoutée significative pour l'économie locale.
Les discussions entre Abarchi Ousmane et le consortium OKTO se concentrent également sur les mécanismes de suivi de ces engagements. La mise en œuvre de la transformation locale des minerais est présentée par le ministère des Mines comme une condition sine qua non pour l'obtention ou le renouvellement des titres miniers. En exigeant le transfert de technologie, l'État nigérien ambitionne de renforcer les compétences techniques de sa main-d'œuvre locale tout en modernisant ses infrastructures industrielles. L'ensemble de ces mesures vise à transformer structurellement le secteur extractif pour qu'il devienne un moteur plus efficace de la fiscalité nationale et du développement industriel du Niger.