Niger : Priorité absolue à la souveraineté alimentaire pour la reconstruction nationale

À Niamey, le ministre nigérien de l'Agriculture et de l'Élevage a détaillé samedi 4 juillet 2026 les actions prioritaires pour atteindre la sécurité alimentaire, un événement initié par le Cercle Indépendant de Réflexion et d’Actions Citoyennes (CIRAC). Cette conférence, ouverte le même jour, devait se conclure le dimanche 5 juillet 2026, après deux jours de discussions. Le ministre a affirmé que « la souveraineté alimentaire n’est ni un slogan, ni une simple ambition sectorielle », mais « constitue désormais un pilier essentiel de la Refondation nationale ». Il a souligné que « notre responsabilité historique est donc claire: faire du Niger un pays capable de nourrir durablement sa population, de valoriser ses ressources et de réduire progressivement sa dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs ». Cette vision « nous oblige et nous impose de transformer profondément nos systèmes agricoles, pastoraux et agroalimentaires », a-t-il ajouté, citant notamment « la maîtrise de l’eau et le développement de l’irrigation » et « une politique semencière intégrée et souveraine ».

Enjeux et fondements de la souveraineté

La souveraineté alimentaire est désormais perçue comme un pilier essentiel de la refondation nationale, selon les déclarations officielles. Elle garantit à chaque Nigérien le droit fondamental de se nourrir dignement, en utilisant les ressources, les compétences, les terres, les eaux, les savoir-faire et le génie créatif de la nation.

La responsabilité historique du Niger est de devenir un pays capable de nourrir durablement sa population, de valoriser ses ressources et de réduire progressivement sa dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs. Cette vision « nous oblige et nous impose de transformer profondément nos systèmes agricoles, pastoraux et agroalimentaires », a affirmé le ministre nigérien de l'Agriculture et de l'Élevage. Il a précisé que cela inclut la maîtrise de l’eau et le développement de l’irrigation, la mécanisation agricole adaptée aux réalités du Niger, ainsi qu'une politique semencière intégrée et souveraine.

Parmi les autres axes mentionnés, figurent la sécurisation foncière, le développement des filières porteuses végétales, animales et halieutiques, l’intensification durable des productions, et la transformation industrielle locale. Le ministre a également souligné l'importance du stockage stratégique et de la souveraineté logistique, de l’innovation, de la recherche et de la digitalisation des services agricoles, de l’accès au financement et aux assurances agricoles, ainsi que de la professionnalisation des acteurs et de l’entrepreneuriat des jeunes. Il a conclu que « l’histoire nous enseigne que les grandes nations sont celles qui savent transformer les crises en opportunités », ajoutant que « notre pays possède les ressources humaines, les terres aménageables, les savoir-faire pastoraux et agricoles ainsi que l’énergie nécessaire pour relever ce défi ». Selon lui, la clé de la réussite réside dans « la mobilisation de notre intelligence collective, dans la valorisation de nos compétences et dans la confiance en nos capacités ».

Le rôle central de l'agriculture

La souveraineté alimentaire est perçue comme une exigence de sécurité nationale, un facteur de stabilité sociale, un instrument de souveraineté économique et un levier de dignité collective. Cette approche prend une signification particulière au Niger, où plus de 80 % de la population dépend du secteur agricole pour sa subsistance. L'économie nigérienne repose également lourdement sur ce secteur, le monde rural représentant 40 % du produit intérieur brut (PIB) du pays.

Le ministre a souligné que cette situation impose une transformation profonde des systèmes agricoles, pastoraux et agroalimentaires. « Notre responsabilité historique est donc claire: faire du Niger un pays capable de nourrir durablement sa population, de valoriser ses ressources et de réduire progressivement sa dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs », a-t-il déclaré. Il a précisé que cette vision « nous oblige et nous impose de transformer profondément nos systèmes agricoles, pastoraux et agroalimentaires ». Parmi les axes identifiés pour cette transformation figurent la maîtrise de l’eau, le développement de l’irrigation, la mécanisation agricole adaptée, une politique semencière intégrée et souveraine, la sécurisation foncière, ainsi que le développement des filières végétales, animales et halieutiques. Le ministre a également listé l’intensification durable des productions, la transformation industrielle locale, le stockage stratégique, la souveraineté logistique, l’innovation, la recherche, la digitalisation des services agricoles, l’accès au financement et aux assurances agricoles, et la professionnalisation des acteurs avec l’entrepreneuriat des jeunes.

Priorités d'action ministérielle

Le Président de la République, Chef de l'État, Son Excellence le Général de Corps d'Armée Abdourahamane Tiani, a fait de la souveraineté alimentaire une des priorités majeures de l'action publique. Cette question figure parmi les priorités « absolues » de son programme présidentiel. Le ministre nigérien de l'Agriculture et de l'Élevage a rappelé que la responsabilité historique du Niger est « claire: faire du Niger un pays capable de nourrir durablement sa population, de valoriser ses ressources et de réduire progressivement sa dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs ». Le ministre a ajouté que « cette vision nous oblige et nous impose de transformer profondément nos systèmes agricoles, pastoraux et agroalimentaires ».

Ces transformations incluent « la maîtrise de l’eau et le développement de l’irrigation; la mécanisation agricole adaptée aux réalités du Niger; une politique semencière intégrée et souveraine; la sécurisation foncière; le développement des filières porteuses végétales, animales et halieutiques; l’intensification durable des productions; la transformation industrielle locale; le stockage stratégique et la souveraineté logistique; l’innovation, la recherche et la digitalisation des services agricoles; l’accès au financement et aux assurances agricoles…Et la professionnalisation des acteurs et l’entrepreneuriat des jeunes ». Le ministre a souligné que « l’histoire nous enseigne que les grandes nations sont celles qui savent transformer les crises en opportunités », affirmant que le pays « possède les ressources humaines, les terres aménageables, les savoir-faire pastoraux et agricoles ainsi que l’énergie nécessaire pour relever ce défi ».

Malgré l'importance clé du secteur rural, celui-ci ne se voit attribuer que 10 à 15% des ressources budgétaires. Le ministre a conclu qu'« un peuple souverain est un peuple qui peut nourrir sa population et se développer avec ses propres forces ». Il a assuré que la clé de la réussite réside « dans la mobilisation de notre intelligence collective, dans la valorisation de nos compétences et dans la confiance en nos capacités ».

Vision présidentielle et appel à l'action

Le Colonel Mahaman Elhadj Ousmane a présidé la cérémonie d'ouverture d'une conférence sur « La souveraineté alimentaire au Niger : enjeux, défis et perspectives ». Depuis le 26 juillet 2023, le Général Abdourahamane Tiani dirige le Niger. Le ministre nigérien de l'Agriculture et de l'Élevage a affirmé que « notre responsabilité historique est donc claire: faire du Niger un pays capable de nourrir durablement sa population, de valoriser ses ressources et de réduire progressivement sa dépendance vis-à-vis des marchés extérieurs ». Il a ajouté que « cette vision nous oblige et nous impose de transformer profondément nos systèmes agricoles, pastoraux et agroalimentaires ».