Opérations des FDS au Niger : Succès multiples en début septembre 2026

Les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) nigériennes ont mené plusieurs opérations réussies début septembre 2026, ciblant des mercenaires et des groupes armés dans diverses régions du pays. L'Opération Damissa, notamment, a permis la destruction de plusieurs sites isolés utilisés comme refuges et lieux de rassemblement par ces mercenaires, démontrant l'engagement des FDS à démanteler les bases arrière des groupes hostiles. Dans la zone de Kaberi, les FDS ont récupéré une kalachnikov (AK-47) avec un chargeur approvisionné ainsi qu'un téléphone portable, abandonnés par les mercenaires lors d'une intervention rapide et décisive. Ces actions s'inscrivent dans le cadre des efforts continus des FDS pour assurer la sécurité et la stabilité du territoire national, en réponse aux menaces persistantes.

Opérations ciblées contre les groupes armés

Le 8 septembre 2026, les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ont mené une opération d'envergure dans la zone de Kaberi, dans le cadre de l'Opération Damissa. Cette intervention a ciblé spécifiquement les infrastructures utilisées par les mercenaires. Le lendemain, le mercredi 9 septembre 2026, à Douhoun Bara, une patrouille des FDS opérant sous l'égide de l'Opération Yarda a neutralisé un individu criminel. Cet individu était lié à un réseau organisé et impliqué dans une série d'activités illicites, notamment des vols de bétail, des enlèvements, des assassinats ciblés, des attaques routières perturbant la circulation et la sécurité des biens, ainsi que des extorsions de fonds auprès des populations locales. La neutralisation de cet élément clé représente un coup significatif porté à ces réseaux criminels.

Dans la zone de Kaberi, les opérations des FDS ont été particulièrement efficaces : des dizaines de huttes et de hameaux, servant de refuges et de points de ralliement aux mercenaires, ont été identifiés et détruits. Cette destruction méthodique des infrastructures logistiques vise à priver les groupes armés de leurs bases opérationnelles et à limiter leur capacité de mouvement et de nuisance.

Sur l'axe Faska – Koukoki, trois motos utilisées par des éléments hostiles ont été interceptées par les forces de sécurité. Leurs occupants, pris par surprise, ont pris la fuite face à l'avancée des FDS, et les véhicules ont été détruits sur place, empêchant toute réutilisation future par les groupes armés. Une incursion offensive menée dans la région de N’Gagala – Gonan Sarki a permis la découverte et la destruction de caches d'armes et de matériel ennemi, incluant des munitions et des équipements de communication. Ces actions s'inscrivent dans une série d'opérations visant à démanteler les infrastructures logistiques et les capacités opérationnelles des groupes armés. Enfin, le 7 septembre, à Bosso, les FDS ont procédé à l'arrestation de trois poseurs d'engins explosifs improvisés (EEI), dont deux femmes, renforçant ainsi la sécurité dans la région et prévenant des actes de violence potentiels.

Arrestations et redditions de membres de Boko Haram

Dans le cadre de l'Opération Naléwa Dolé, les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ont procédé à l'arrestation de deux membres de Boko Haram le 3 septembre à Bosso. Ces arrestations ciblées sont le fruit d'un travail de renseignement précis et d'une surveillance accrue des zones à risque. Le lendemain, le 4 septembre, deux individus servant de guetteurs et fournissant des renseignements cruciaux à des groupes armés ont été interceptés par les forces de sécurité. Leur interpellation a permis de couper des canaux d'information essentiels pour les organisations terroristes.

Les FDS ont également saisi, le 8 septembre à Diffa, une importante quantité de tissu de type militaire. Ce tissu, destiné à Boko Haram, aurait pu être utilisé pour la confection d'uniformes ou d'autres équipements, soulignant l'importance de cette saisie pour perturber la chaîne d'approvisionnement du groupe terroriste. Le même jour, à Bosso, deux anciens membres de Boko Haram se sont rendus aux FDS. Ces redditions s'inscrivent dans les efforts continus de démobilisation et de sécurisation de la région, offrant une opportunité de réintégration pour ceux qui choisissent de déposer les armes.

Le Centre d’Enseignement et de Perfectionnement en Langues des Forces Armées Nigériennes (CEPL/FAN) a organisé une formation en anglais. Cette formation intensive s'est déroulée du 20 juillet au 4 septembre 2026, au profit des enfants des FDS, incluant spécifiquement les orphelins de guerre, leur offrant des compétences linguistiques précieuses pour leur avenir.

Secours aux populations et soutien logistique

Le 7 septembre 2026, au cours d'une patrouille sur l'axe Toureyette–Amzger, des éléments des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) opérant dans le cadre de l'Opération Klafoki ont secouru 112 ressortissants étrangers. Parmi eux figuraient 45 femmes, tous découverts égarés et en détresse dans la vallée isolée de Coris Kantana. Les individus secourus, après avoir reçu les premiers soins, ont ensuite été conduits à Agadez pour une prise en charge humanitaire complète et l'organisation de leur rapatriement ou de leur assistance. Le 10 septembre 2026, des membres du 14e Bataillon Interarmes ont organisé une consultation médicale mobile. Cette initiative humanitaire, menée dans le cadre de l'Opération Almahaou, a également permis la distribution de produits alimentaires essentiels et de produits pharmaceutiques aux habitants du village de Tizé-Gorou, apportant un soutien vital aux communautés isolées.

Visite de commandement et cohésion des troupes

Le Général de Brigade Abdourahamane Abou ZATAKA, Commandant du Centre Intégré de Coordination des Opérations (CICO), a effectué une visite de commandement stratégique. Il s'est rendu dans plusieurs bataillons et positions des Zones de Défense n°1, 7 et 9, afin d'évaluer la situation sur le terrain et de s'assurer du moral des troupes. Cette visite faisait suite aux événements survenus dans la nuit du 28 au 29 août 2026, et visait à apporter un soutien direct aux unités engagées. La délégation a appelé à la cohésion des troupes et a encouragé la persévérance dans la mission de sécurisation. La visite « s’est achevée par un appel à la mutualisation des efforts et à la prière pour le retour de la paix sur l’ensemble du territoire national », selon une déclaration officielle du CICO, soulignant l'importance de l'unité et de la détermination collective face aux défis sécuritaires.