Intervention d'urgence sur le puits pétrolier Goumeri W-8 au Niger

Le puits pétrolier Goumeri W-8 a subi une éruption de pétrole brut et de gaz le 25 septembre 2026. Cet incident technique est survenu au sein des installations exploitées dans le pays.

Hamadou Tini, ministre du Pétrole, et Abdoulaye Maizama, ministre de l'Environnement, se sont rendus sur le bloc pétrolier d'Agadem ce 14 octobre 2026. Cette visite officielle des autorités nigériennes intervient dans le cadre du suivi des opérations d'intervention d'urgence déployées sur le site du puits Goumeri W-8. Ibrahim Bagadoma accompagne les autorités dans cette évaluation de la situation sur le terrain.

Gestion technique de l'éruption

CNPC Niger Petroleum S.A. Assure l'exploitation du puits pétrolier Goumeri W-8. Cette entreprise chinoise gère les installations sur lesquelles l'éruption de pétrole brut et de gaz a été constatée le 25 septembre 2026.

Des spécialistes de la compagnie nationale algérienne des hydrocarbures Sonatrach sont intervenus sur le site pour apporter un soutien technique. Ces experts ont rejoint les opérations d'urgence afin de stabiliser la situation au sein du bloc pétrolier d'Agadem. Leur expertise technique complète le dispositif mis en place pour maîtriser l'incident survenu sur le puits Goumeri W-8.

État actuel du site pétrolier

Le ministère du Pétrole a diffusé un communiqué le 12 octobre 2026 concernant l'évolution de la situation sur le site du puits Goumeri W-8. Ce document officiel indique que les écoulements de pétrole brut ont été contenus. Le ministère précise toutefois que l'éruption se poursuit, bien qu'à une intensité réduite par rapport aux jours précédents.

La plateforme accueillant le puits endommagé Goumeri W-8 héberge également deux autres structures, identifiées comme les puits Goumeri W-3 et Goumeri W-4. Ces installations se trouvent sur le même emplacement géographique au sein du bloc pétrolier d'Agadem. La proximité immédiate de ces deux puits avec la zone de l'incident impose une surveillance constante des équipes techniques présentes sur place. Le dispositif d'intervention doit prendre en compte cette cohabitation structurelle pour prévenir tout risque d'extension des dommages aux installations adjacentes. Les opérations de stabilisation en cours visent à sécuriser l'ensemble de la plateforme pour permettre une reprise ultérieure des activités en toute sécurité.